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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 09:13

pascal_vesin_pretre_ou_franc_macon.jpgAux éditions de la Renaissance, dans la collection « Religions et Spiritualités », le prêtre Pascal Vesin vient de publier « Être frère, rester Père, prêtre ou franc maçon, Pourquoi choisir ? », à savoir qu’il revendique sa double appartenance, à la fois la fraternité franc-maçonne et son statut de prêtre catholique qui en fait un pasteur pour ses fidèles … même si la hiérarchie catholique ne le compte plus parmi les siens.
Le livre est en téléchargement gratuit sous le format [PDF] et [EPUB]
Par ailleurs, ce livre est publié aux éditions du Châtelet et chez Plon, 216 pages, avril 2014, 16,90 euros.

Par ce livre Pascal Vesin maintient ses revendications, cette fois-ci publiquement. Il prend ainsi date comme pionnier car la position actuelle de l’Eglise catholique est manifestement archaïque et repose sur des informations erronées – non pas une méconnaissance car elle reçoit les informations suffisantes, mais par une incompréhension têtue, de combat, héritière des conflits avec le laïcisme du début du XIXème siècle, en bref une position typiquement sectaire qui consiste à diaboliser l’autre.

Pascal Vesin a donc sorti sa plume après des mois de discrétion où il a espéré pouvoir joué un rôle au sein d’une commission d’étude où son Eglise se serait penché sur cette question. Celle-ci est restée muette. Plume libérée et voix devenue audible, invitée ici et là dans des librairies pour signée son livre, aux stations de radio, sur les plateaux de télévision, etc. L’Eglise catholique a sous-estimé que son prêtre avait du talent et du charisme et qu’il n’allait pas se taire ! On ne bâillonne pas un homme de qualité tel que lui …

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Published by Jean-Claude Barbier - dans le droit aux appartenances
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 19:31

Un début de roman en 3 actes, écrit avec promesse de suite par Eric Houser, journaliste, écrivain à ses heures. Un peu comme une parabole qui laisse perplexe ses lecteurs tout en leur laissant deviner qu'il y a une morale quelque part à trouver, ou du moins un sens : vers plus de dépouillement ? En tout cas, pour l'éditeur de ce texte, c'est d'abord le droit de changer de mode vie ... Jean-Claude Barbier.

 

C’est l’histoire d’un mec qui se lavait tous les jours. Pas très original. Mais dans son cas, il y avait un bonux. C’est qu’il était comme qui dirait tout particulièrement porté sur le savon. Mais à un point. Les savons, pour mieux dire. Depuis qu’il était tout petit, il cultivait une véritable addiction. Ça avait commencé avec les savonnettes parfumées au sent bon. À l’époque, bien sûr, mais il est excusable, il ne savait pas tout ce que ces petites choses, tellement mignonnes et odorantes, renfermaient de saletés ! Male olet qui bene olet, avait pourtant coutume de rappeler son père (souvenir du latinisant qu’il fut). Mais lui, le latin des Pères... Il préférait, instruit par sa mère, toujours parfumée (Chanel N° 5), s’épancher dans un bain moussant en se tartinant au Rexona, au Lux ou au Bonux (certains jours, c’était Palmolive qui avait la palme). Acte 1.

Par la suite, et là on saute une ou deux décennies, la fantaisie lui avait pris d’une sorte d’ascétisme. Un rigorisme. Plus question de savonnettes (pouah !), mais recherchons plutôt, avec quelques autres partageant la même foi, des solutions plus humbles, plus naturelles et respectueuses de l’écosystème. Du jour au lendemain, tout ce qui ressemblait à du parfum fut proscrit. Un peu comme les Romains, tiens, qui après avoir déliré en parfumant les aigles avant les combats (authentique !) avaient fait soudain machine arrière toute. On peut les comprendre (faut pas charrier quand même). Mais là, à la différence de l’acte 1, l’attitude anti-savon était soutenue par (ou entée sur) tout un discours, très construit. C’était l’époque du structuralisme triomphant, dont tout le trip baba cool, au fond, n’était que le revers mal peigné.


savon_d_alep.jpgDans ce nouveau registre, le savon d’Alep avait sans aucune difficulté conquis la palme. Il faut dire qu’il avait pas mal d’atouts pour lui. L’huile d’olive, les feuilles de laurier (mon Dieu, Pétrarque !), même pour un illettré comme lui ça valait son pesant de cacahuètes. Et puis, le savon, bon OK, mais d’Alep ! La plus vieille ville du monde, classée au patrimoine mondial, totalement dédiée au savon du même nom (nous y revoilà), et en plus (actu), toujours au cœur des événements les plus chauds de la planète. J’anticipe à peine. Là, on se foutait pas de vous, on ne vous jetait pas de la poudre (détergente) aux yeux, à coup de campagnes télé imbéciles et d’enzymes hyper agressifs. Là, enfin, grâce à un savoir immémorial car antique, vous deveniez pleinement acteurs de votre propre hygiène. Comment résister. Acte 2.

Pour détrôner le petit savon vert, il fallait un coup de génie, ou du sort. Mais d’ailleurs, pourquoi le détrôner ? Il fallait bien continuer de se laver au savon, non ? C’est que, revenant dans la Ville après quelques années au cul des vaches (ou quasi), notre homme en avait un peu assez de faire la queue une fois tous les deux mois à la Coop Bio, ou au Naturalia, avec dans son panier d’osier (à fond de cale) le corps du délit. Pour faire bonne mesure, certes, il lui arrivait de compléter cet achat par une livre d’oranges cabossées, un ou deux oignons couleur vert de gris, une tranchette de Comté bio... Mais bon, ça le faisait dévier de ses trajets quotidiens, entre Monoprix et l’épicerie marocaine du coin de la rue. Et dévier, en obsessionnel (merci Sigmund) qu’il s’était, l’âge aidant, confirmé d’être, c’était pas trop son truc. Mais c’est une autre histoire.

Alors que s’était-il passé exactement ? À l’âge des secondes rides, quand les sillons commencent à se creuser (que l’on s’emploie à masquer par une barbe soigneusement mal rasée), de manière tout à fait inattendue, out of the blue, il était tombé sur un article en ligne. Ach so ! C’est que, moderne et branché, il était à l’affût des dernières nouveautés et tendances, dans tous les domaines. Là, plaf, un article sur le savon, justement. Pile poil dans le thème. Mais que disait donc cet article (je sens votre curiosité titillée, là) ? Il disait : le jour où j’ai arrêté de me savonner. Une vraie bombe, rien que ce titre ! Mais mon Dieu, comment est-ce possible ? Ce fut une révolution. Une vraie de vraie. Car le témoignage de l’auteur (Mathieu Lamour, il s’appelle) était à l’avenant de son titre (locution prépositive). Et en deux coups de cuillère à pot, il lui avait réglé son compte, au savon. Avec des arguments solides, mais surtout grâce à la force d’un récit à la première personne. Magnifique. « Pourtant, à vivre régulièrement avec peu, dans la poussière de terre et dans des petites rivières, j'avais déjà remarqué que mes cheveux et le reste ne s'en portaient pas plus mal, voire mieux » (citation). En gros, l’auteur avait décidé comme ça, un beau jour, de ne se laver plus qu’à l’eau claire (froide ou chaude, il ne dit pas). Les cheveux, pareil. Exit les shampooings, les détergents, les sels de bain et les gels douche ! Et la savonnette, bien sûr (primus inter pares). Un peu de science au passage : comme on pouvait le flairer, l’argument de la flore microbienne (de la faune, devrait-on dire), à bichonner au lieu de l’agresser avec LE-SAVON (arme de destruction massive, si si !), était dans l’article discrètement évoqué. Pour notre homme, la fin du savon (même d’Alep) avait enfin sonné. Acte 3.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 13:40

par Jean-Claude Barbier, sociologue


gutenberg imprimerieNe sommes nous pas en pleine nouvelle Réforme encore due au progrès de l’information pour tous ?

Avant Johannes Gutenberg (vers 1400-1468) (lien), l’accès à la Bible était réservée en pratique aux bibliothèques des monastères, des chapitres de chanoines, aux princes et aux riches, etc. Certes, la bible reproduite par des copistes se trouvait agrémentée d’enluminures de toute beauté, mais le brave peuple n’en percevait à l’oreille que des extraits dûment choisis par la liturgie.
Alors que les « hérésiaques pré-réformateurs » lien (Pierre Valdo vers 1140- vers 1206, lien, John Wycliff, vers 1326-1384, lien, Jean Hus, entre 1369/73 – 1415, lien) sont des moralistes qui veulent que l’Eglise améliore ses mœurs, notamment ceux de son clergé, les Réformateurs du XVIème siècle exigent en plus la fidélité aux textes, à commencer par Erasme (1466- 1536) lien (qui ne quitte pas la confession catholique) qui revient sur la célèbre et officielle traduction de Jérôme en latin, la Vulgate. On s’intéresse aux traductions en relisant les manuscrits en hébreux et en grec, on les traduit en langues locales (déjà Jean Hus pour le tchèque, Martin Luther pour l’allemand, Pierre-Robert Olivétan pour le français à la demande des calvinistes, etc.) et on a le soucis de sa lecture par tous et donc d’une traduction appropriée (les Vaudois lien, Sébastien Castellion lien).
Ce retour aux sources est porté par une grave accusation : au fil des temps, l’Eglise s’est permis d’ajouter comme croyances obligées un tas de choses : le culte marial, celui des saints, la transubstantiation (présence réelle du corps de Jésus dans l’hostie), le purgatoire et les limbes, etc., et des pratiques comme les indulgences, le célibat des clercs, etc. De là un grand coup de balaie ! En Transylvanie, les anti-trinitaires demandent que les « disputes théologiques », organisées par le pouvoir politique (en l’occurrence le roi Jean Sigismond), n’utilisent que des arguments sortis des Ecritures. C’est la Sola scriptura !
Les réformateurs radicaux, au vu des textes, vont d’ailleurs accuser les premiers Réformateurs de ne pas en faire suffisamment et de s’arrêter au milieu du gué : les anabaptistes (pour le baptême d’adulte, la séparation des pouvoirs politiques et religieux, le pacifisme absolu, le non recours aux tribunaux, le partage des biens, etc.) et les anti-trinitaires (le dogme trinitaire date du concile de Nicée en 325 et n’est pas dans le Nouveau testament).
Il s’agit donc bien d’un réveil fondamentaliste et d’un littéralisme (les textes sont lus et cités au premier degré). Paradoxalement, certains réformateurs maintiennent des dogmes (ceux élaborés par les conciles du 1er millénaire dont la Trinité et Marie Mère de Dieu) et en ajouteront de nouveaux : comme par exemple la Sola Gracia avec Martin Luther, le salut dû uniquement à notre foi et sans référence à nos œuvres, et dépendant de l’arbitraire de Dieu avec la prédestination.
Et aujourd’hui, un second vent de Réforme ?
L’anthropologie religieuse et l’histoire comparée des religions commence à intéresser les élites dès le milieu du XIXème siècle. Aux Etats-Unis, l’unitarien Ralph Waldo Emerson (1803-1882) lien, dans les années 1830, est très influencé par le bouddhisme via ses amis européens et sa « Nature » dispose d’une « grande âme » à laquelle nous puisons tous directement par intuition et spiritualité. Mais l’accès pour tous à la découverte des autres religions, spiritualités et philosophies étrangères a été considérablement accéléré ces dernières décennies par l’Internet. En quelques clics, le « chercheur de sens » a en effet accès à des horizons les plus éloignés, à la plus grande joie des autodidactes, des curieux et des ésotériques. Ceci dans un contexte d’individuation où la personne réfléchit d’elle-même, ne se contente plus de reproduire les croyances de sa communauté d’origine et ne se sent plus obligée à des pratiques religieuses régulières.
On voit dès lors se développer de nouvelles configurations que nous énumérerons ici brièvement :
Des changements d’appartenance plus nombreux
L’importation de religions jusqu’alors étrangères (parfois à l’étonnement des locaux qui les prennent pour de nouvelles « sectes »)
L’apparition de nouveaux mouvements (comme par exemple des « sectes », des mouvements de réveil, des ésotérismes, etc.)
Des appartenances complémentaires : on ajoute à sa religion l’intérêt pour d’autres sagesses ou corpus (bouddhisme, yoga spirituel, ésotérisme, franc-maçonnerie, etc.) pouvant aller à des pratiques régulières et des inscriptions (notre manifeste porte surtout sur ce point, lien)
Des bi-appartenances où l’appartenance de naissance est mise à égalité d’importance avec une autre.
L’interfaith (pratiqué par les congrégations unitariennes-universalistes) où toutes les convictions religieuses, spirituelles et philosophiques sont mises indistinctement sur stricte pied d’égalité, sous-tendu par un universalisme qui reprend le projet du théisme, à savoir une religion universelle au-dessus des religions particulières, mais en l’élargissant aux sagesses et philosophies.
Des itinérances où la personne passe successivement d’une référence ou appartenance à une autre, sans rupture de conversion.
Des syncrétismes où le fidèle se réfère à des croyances jusqu’alors considérées comme incompatibles entre elles (le Candomblé en Amérique latine avec les divinités vaudoun et leurs correspondances chrétiennes, le Deuma en Côte d’Ivoire avec le harrisme et la présence d’un crocodile sacré, le Caodaïsme au Vietnam avec Jeanne d’Arc et Victor Hugo, etc.)
Les religions à la carte avec par exemple, en extrême, le New Age.
Etc …
Que chacun trouve sur Internet ou ailleurs chaussure à son pied !

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 19:16

Manifeste du 30 septembre 2013 présenté par Jean-Claude Barbier, chrétien unitarien

InterfaithLes récentes décennies ont vu de plus en plus de croyants frayer avec d’autres confessions ou religions que la leur : des Juifs qui redécouvrent que Jésus était l’un de leurs rabbis du Ière siècle, des musulmans donner de l’importante à Marie et à Jésus (respectivement Myriam et Isa) ce qu’ils sont effectivement dans le Coran, des chrétiens considérer que Bouddha fut lui aussi un éveilleur de conscience ou encore que tous les fondateurs et prophètes du monde entier ont contribué à leur façon au patrimoine de l’Humanité, ne serait-ce que par les grandes cultures historiques qui se sont développées sur leur nom (point de vue de l’évolutionnisme religieux de la foi bahaïe, et aussi de l’élargissement au delà du seul christianisme des unitariens-universalistes). Beaucoup de croyants trouvent ainsi intérêt à la découverte des autres spiritualités et religions et fréquentent les groupes de dialogue inter religieux.

photo - symboles religieux dans une Eglise unitarienne-universaliste américaine.


Cela peut susciter des passages entre communautés qui sont dites des « conversions », bien qu’il s’agisse de louer toujours le même Dieu puisque celui-ci, en théologie moderne, ne peut être qu’universel, le même pour tous, les religions et confessions ne nous en donnant que des représentations particulières, historiques et bien humaines (par exemple à partir de « révélations » qu’elles interprètent). Parfois ces passages sont des passerelles aménagées comme par exemple le statut particulier que l’Eglise catholique romaine offre depuis peu aux anglicans qui souhaitent rejoindre ses rangs, ou encore, il y a plusieurs siècles, la possibilités offert aux orthodoxes désirant rejoindre la communion latine de conserver leurs propres rites (les Eglises gréco-romaines de l’Europe de l’Est, les maronites du Liban, les coptes catholiques en Egypte et en Arménie, etc.), voir le statut de leur clergé (les prêtres maronites qui ont le choix du mariage). D’autres communautés vivent ces « conversions » comme des « apostats », des trahisons (lorsque cela se fait à leur détriment mais bizarrement pas lorsque cela se fait à leur profit ! )…alors que notre culture des droits de l’Homme invite à la liberté de conscience, de penser (tout haut  ) et de s’exprimer.
Parallèlement aux grandes religions qui existent ou qui ont existé, il y a toujours eu des cercles de sagesse dont les membres apprennent à accroître leurs connaissances (en magie, ésotérisme, mysticisme, philosophie, élévation morale, etc.). Cela peut aller d’Ecoles (de l’antiquité grecque, monastères bouddhistes, etc.) à des loges qui conditionnent l’entrée à une initiation (voies soufi, loges maçonniques, mouvements ésotériques comme la kabbale, etc.). Il y a eu aussi les religions civiques et le théisme du XVIIIème siècle américain qui s’ajoutent aux religions particulières sans que la liberté d’expression de celles-ci n’en soit entravée (alors que le déisme français fut volontiers anti-clérical, sinon anti-religieux). Ces compléments spirituels qui peuvent convenir à certains n’affectent en rien leur appartenance religieuse proprement dite ; ces cercles religieux ne se présentant pas du tout comme de nouvelles religions.
On peut même comprendre, dans le domaine religieux, la méthodologie du doute (depuis Sébastien Castellion au XVIème siècle !), et les itinéraires de découverte et de recherche, allant d’un mouvement à un autre, sans pour autant taxer cela d’instabilité psychologique.
Notre manifeste veut combattre les préjugés, les méconnaissances de plus en plus archaïques dès lors que l’Internet permet la connaissance des autres, les sectarismes criant au « blasphème », à l’« apostat » ou encore au « relativisme ». Nous pensons que la liberté de penser implique le droit à une personne de prendre attache avec les mouvements spirituels et religieux de son choix, qui lui conviennent, sans pour autant encourir les foudres d’une hiérarchie cléricale ou l’incompréhension de sa propre communauté. Que chacun trouve bonheur et choix dans son appartenance principale, dans une communauté locale ou « on line », et, s’il en éprouve le besoin dans des complémentarités occasionnelles ou régulières.

 

liste des signataires (vous pouvez donner votre accord sur Facebook par un "j'aime", en commentaire à la fin de cet article, ou en envoyant un message à l'auteur, lien) : Jean-Claude Barbier, Maël Strom, Thibaut Victoir, Giacomo Ideolitino Texy, Pascal Triollet, Vincent Defert, Thomas Guilhem, Ahmed Amine Khelifa, Bruno Cadez, Lawrence Sudbury, Danielle Leihning, Emmanuel Bouhier, Jean-Claude Lacaze, Nathalie Capo-Reverdin, Jean-Marie Catteau, Marie-Claire Lefeuvre, Roger Gau, Ismail Christophe Cabrier, Jean-Marc Jacot, Emile Mihière, Michel Jas, Jacques Gourc, 


Le site « Unitariens français » du Conseil des unitariens et universalistes français (CUUF) accueille sur son site ce manifeste et les articles qui suivront sur ce thème dans sa rubrique "la pluri-appartenance" (lien).

 

Ce manifeste a été traduit en italien par Giacomo Tessaro et publié sur le site de la Comunione unitaria italiana (lien).

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